Timothy Work

La conservation de la biodiversité dans paysage forestier sous aménagement

Ces recherches visent quantifier l’efficacité de la gestion forestière alternative vis-à-vis la conservation de la biodiversité. Les questions principales incluent « Quels sont les effets de la coupe partielle sur la biodiversité? » et « Comment les communautés d’insectes saproxyliques sont modifiés dans un paysage sous aménagement forestier? » Cette recherche fait la comparaison des communautés d’insectes entre les forêts boréale de l’ouest du Canada, au projet EMEND (Ecoystem Management Emulating Natural Disturbance - Alberta) et à l’est, au projet SAFE (Sylviculture et Aménagement Forestier Ecosystémiques - Québec). Dans ce contexte, des communautés d’insectes sont utilisées comme indicateurs écologiques pour quantifier les effets du brûlage dirigé et de la coupe partielle.

Interactions entre les insectes, les champignons et le bois mort

La relation entre la biodiversité et les fonctions écosystèmiques est devenue une justification pour l’importance de la conservation. En forêt boréale, des insectes et des champignons aident contrôler le flux des nutriments du bois mort vers le sol. Ce projet évalue les interactions entre deux groupes trophiques d'insectes, les prédateurs généralistes et les fongivores, les champignons décomposeur et la qualité et la connectivité de bois mort. Parmi les facteurs clés, l’importance de la dispersion des insectes dans les réseaux de bois morts et la capacité de propagation des champignons seront évalués. Ce projet vise aussi à évaluer des aspects de la biodiversité comme la rareté et ainsi que d'autres domaines de la macroécologie.

L’écologie des espèces envahissantes

Les espèces envahissantes qui arrivent via le commerce étranger causent le dommage extensif dans les forêts de l’Amérique Nord. Je fait partie d’un groupe de recherche qui est responsable de l’identification les pistes d’arrivée accidentelle d’espèces phytophage qui pose une risque pour les ressources forestiers. Ce travail fait avec la collaboration d’USDA-APHIS (Animal Plant Health Inspectioin Service) et la Centre d’Analyses et Synthèses Écologique (NCEAS). Nous développons les approches pour prévoir combien d’espèces actuellement arrivent via des taux élevés de la globalisation et quelles caractéristiques aident l’invasion favorable.